À l'approche de la Coupe du Monde, le ballon officiel fait l'objet de nombreuses curiosités. Conçu par Adidas, ce ballon au design unique intègre les symboles nationaux des trois pays hôtes : les États-Unis, le Mexique et le Canada. Au-delà de son esthétique, les ingénieurs ont travaillé quatre années pour optimiser ses performances face aux variations de température et d'altitude, garantissant ainsi une trajectoire stable. Une innovation technologique majeure équipe désormais ce ballon : un capteur de mouvement enregistrant en temps réel chaque contact, chaque passe et chaque trajectoire. Ces données précieuses seront transmises aux arbitres pour enrichir la gestion technique du tournoi, tout en facilitant les décisions sur le terrain.
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J-7 Vincent, avant le début du mondial. C’est dans une semaine tout pile que 48 équipes, c’est une première, se disputeront le titre de champion du monde aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Et c’est également une première : jamais une Coupe du Monde n’avait été accueillie par trois pays à la fois. Alors quand le coup d’envoi sera donné à Mexico, des milliards de téléspectateurs auront les yeux rivés sur les joueurs, mais une autre vedette sera déjà sur la pelouse : c’est le ballon.
Alors pour beaucoup, le ballon est un accessoire plus ou moins banal, qui a juste besoin d’être rond et gonflé, mais détrompez-vous, c’est sans doute l’un des éléments qui a nécessité le plus de travail : 4 ans en tout. La marque Adidas travaille en effet dessus depuis 2022 pour qu’il soit prêt pour le jour J, et le jour J, c’est jeudi prochain.
4 ans ça paraît énorme pour développer un ballon, pourquoi aussi long ? Alors déjà pour façonner le nouveau design de ce Tri-Honda, c’est le nom de ce ballon. Il sera à l’effigie des trois pays. Donc, cette année, la marque aux trois bandes nous propose un visuel avec des motifs rouges, verts et bleus, avec plusieurs symboles nationaux qui sont intégrés : une feuille d’érable pour le Canada, un aigle pour le Mexique et une étoile pour les États-Unis. Mais c’est pas ça qui aura pris le plus de temps, vous l’imaginez bien. Si les ingénieurs ont autant bûché sur le ballon, c’est avant tout pour qu’il ait des performances égales à Miami, à Vancouver et à Mexico.
Oui, car la gonfle va subir des contraintes et des variables importantes de température et d’altitude qui peuvent modifier son aérodynamisme, son poids, et donc sa pénétration dans l’air. Alors pour nous devant notre télé, on verra rien, il n’y aura aucune différence, mais les footballeurs, eux, verront immédiatement la différence s’il y en a une, d’où les 4 ans pour sa mise au point Vincent.
Et alors, je sais que certains ballons sont équipés de technologies à l’intérieur, ce sera le cas encore ou pas forcément ?
Oui, exactement, c’est l’une des grandes innovations également qui entoure le ballon de l’édition 26. En fait, sous son revêtement, les concepteurs ont intégré un minuscule capteur de mouvement. Le dispositif va être capable d’enregistrer en temps réel chaque contact, chaque passe et chaque trajectoire, et ensuite, ces données seront collectées et reversées directement au système utilisé par les arbitres et les instances techniques du tournoi.
Merci Tom, J-7 pour le mondial. C’est les livreurs de pizza qui vont être contents là, ça va commander dans tous les sens. Voici Ben l’anclesau avant les infos de 7h30, on joue ensemble aussi au mot d’la gagne sur Rouge.


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