La technologie occupe une place croissante dans le monde du football, avec des géants de la tech qui transforment ce sport. Gemini, l'IA de Google, est au cœur de ces innovations, servant à analyser des données et à générer du contenu pour les réseaux sociaux. De plus, des systèmes de reconnaissance faciale sont prévus dans certains stades, tandis que des ballons connectés, intégrant des capteurs miniatures, sont utilisés pour fournir aux arbitres des informations extrêmement précises. Cependant, cette avancée technologique est entachée par des enjeux éthiques, notamment liés aux conditions de fabrication de ces équipements, soulignant une contradiction entre l'innovation mondiale et les réalités sociales de production.

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Bonjour Manu. La technologie est partout avec, bien entendu, les géants de la tech qui ont mis les petits plats dans les grands. Nous apprend la newsletter Tech Trash, Google pour commencer, qui a fait de Gemini l'IA officielle de l'équipe de France, mais qui a aussi tout misé sur l'Argentine, la tenante du titre sera en permanence analysée par Gemini, sur et en dehors du terrain, nous apprend-on, devenant la première équipe de foot boostée à l'IA. Mais c'est en ligne que Google déploie des outils qui permettent aux fans de créer des chansons, des mèmes, des dessins humoristiques et autres contenus visuels pour favoriser les interactions sur les réseaux sociaux pendant et après chaque match.
Côté surveillance, là aussi, on devrait voir de forts déploiements. Boston, Miami ou encore Atlanta ont prévu de déployer un système de reconnaissance faciale pour entrer dans les stades, tandis que Dallas, New York et Guadalajara, au Mexique, ont prévu de tout miser sur les chiens robots. On devrait même trouver de la technologie avancée dans le ballon officiel de la Coupe du monde, avec un capteur miniature intégré. Il est dopé lui aussi à l'intelligence artificielle et permet de fournir aux arbitres des infos extrêmement précises sur les interactions entre les joueurs. Un petit bijou technologique fabriqué au Pakistan par des salariés payés 6 euros par jour, et c'est peut-être là la plus grande absurdité de ce mondial : des ballons fabriqués par des personnes qui n'ont pas un rond.


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