La radio nous plonge dans les préparatifs intenses du festival Balélec, un événement majeur en Suisse. Colin, adjoint loge du festival, partage les détails de son rôle essentiel. Il est chargé de transformer les espaces de l'EPFL, habituellement dédiés à l'enseignement, en zones d'accueil chaleureuses et festives pour les artistes. Son travail couvre la logistique préparatoire sur des mois et la gestion du "rush" juste avant l'ouverture des portes, lorsque les étudiants partent et les artistes arrivent. Colin exprime sa satisfaction quant à l'ambiance générale et souligne l'engagement écologique des artistes, qui demandent des snacks sains et évitent les bouteilles en plastique. Il attend avec impatience l'ouverture des portes à 19h, un moment clé pour tout le comité.
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En direct de Balélec.
Aujourd'hui, le campus de l'EPFL se transforme en une gigantesque fête avec plein de musique et des artistes. Pendant que vous chantez devant la scène, il y a une autre pression juste derrière: la loge, les artistes, le timing. Nous sommes avec Colin, adjoint loge du festival. Bonjour Colin. Bonjour, merci de me recevoir.
Quel est votre rôle Colin? Vous êtes au plus près des artistes. Concrètement, une journée type à Balélec, à quoi ressemble-t-elle?
Pendant le semestre, c'est beaucoup de travail sur Excel pour tout préparer, la logistique, etc. Pendant la semaine de l'événement, c'est un gros travail, car il s'agit de transformer des espaces habituellement réservés à l'enseignement en des lieux cocooning où les artistes peuvent se détendre avant et après les concerts, afin qu'ils se sentent bien.
La loge, c'est en quelque sorte le QG des artistes. L'ambiance est-elle plutôt à la détente, à la concentration ou au gros stress avant de monter sur scène?
Nous essayons d'offrir un peu de tout: des espaces pour qu'ils puissent se reposer, être au calme, mais aussi des espaces un peu plus festifs, afin que chacun puisse retrouver ses habitudes et son rituel avant de monter sur scène.
On imagine que chaque artiste a son propre «mood». Rencontrez-vous plutôt des artistes faciles pour le moment ou des divas de dernière minute?
Pour l'instant, tout le monde n'est pas encore arrivé. Nous avons croisé beaucoup de gens souriants, ce qui est agréable. Évidemment, il y a toujours de tout, mais pour l'instant, nous sommes très contents des artistes et je crois que c'est réciproque, c'est donc super.
On imagine qu'il y a parfois des demandes surprenantes. Y en a-t-il une particulièrement insolite cette année?
Franchement, les artistes ont été plutôt sages cette année, pour ainsi dire. J'ai été surpris par le nombre d'artistes soucieux de l'environnement, qui demandent des snacks healthy, pas de bouteilles d'eau. C'est plaisant de constater une évolution des mentalités à ce sujet aujourd'hui.
Vous parlez de bouteilles d'eau, y a-t-il des bouteilles d'alcool aussi?
Évidemment, il y a aussi de l'alcool. C'est un espace où les artistes peuvent décompresser et faire la fête après les concerts. Il faut donc qu'il y en ait pour tout le monde.
Avec modération, je suis obligé de le préciser.
Naturellement. Entre les timings serrés et les imprévus, quel est le moment le plus difficile à gérer pendant une soirée comme celle-ci?
À vrai dire, c'est le moment que je viens de vivre: l'intervalle entre le départ des élèves des cours et l'arrivée des artistes. Nous n'avons pas beaucoup de temps pour tout installer et tout mettre en place, c'est donc un peu le rush. Mais maintenant que c'est passé, ce ne sera que du plaisir.
Et votre moment préféré dans tout ça, celui où vous vous êtes dit: «OK, là le festival tourne parfaitement»? Pour le moment, évidemment.
Pendant la semaine, je faisais un petit tour du site chaque soir pour observer l'évolution du festival, les lumières qui s'allument, les scènes qui se montent. Puis, c'est le moment où nous avons annoncé à la radio que les loges étaient ouvertes et que nous les avions rendues très cosy. Nous étions très fiers. Enfin, je dirais un dernier moment: l'ouverture des portes du festival tout à l'heure. Nous avons très hâte, tout le comité sera réuni, ce sera super chouette.
C'est à 19h.
C'est cela. Exactement.
Nous filmerons cela grâce à Armand. Vous pouvez regarder toutes nos vidéos sur nos réseaux. Merci beaucoup à Colin, adjoint loge de Balélec, qui reste dans l'ombre et est évidemment indispensable pour que tout se passe bien.


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