Raphaël, conducteur de bus au sein du réseau de transports publics, partage son quotidien avec les auditeurs de Rouge Matin. Malgré les défis liés à la chaleur et aux bus parfois dépourvus de climatisation, il conserve une attitude positive. Raphaël insiste sur l'importance du civisme, rappelant aux passagers de se munir d'un billet valide pour éviter les amendes et assurer le financement des équipements nécessaires. À travers cet échange convivial, Raphaël souligne que respecter les règles de vie en communauté est essentiel pour un trajet agréable. L'équipe de la radio le remercie pour son témoignage et lui souhaite bon courage pour la suite de sa journée de travail.
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Je suis sûr que vous êtes de bonne humeur. Et puis on a Raphaël aussi avec nous dans le quart d'heure des tréteaux. Coucou ! Hello ! Salut, salut, comment ça va ? Bonjour, ça va et toi ? Ben écoute, ça va. Ici, c'est bon pour le moment donc ça va. La mission de Raphaël tous les jours : conduire les bus. Tu es dans le numéro 46 secteur Epinage ce matin. Ah, je le connais bien celui-là. Exactement, ouais. Alors, tu as pris du service à quelle heure Raphaël ce matin ? Alors, ce matin ça va, c'était plus tard, c'était 4h47. C'est vachement tard, c'est plus tôt c'est quelle heure ? Oui. Euh le plus tôt c'est 4h30 en général. Ah ouais. Oh bon, c'est quand même de bonne heure et tu finis à quelle heure quand c'est comme ça ? Euh entre 13h et 14h on va dire. Bon, c'est général c'est comme ça ouais. Pas trop chaud dans le bus ? Ça va, si on a de la clim tout va bien mais si on n'en a pas, il fait vite très chaud pour nous aussi. Ah il y a des bus où il n'y a pas la clim encore ? Ah oui, bien sûr. Il y a des bus, malheureusement la clim elle est défaillante un petit peu, bah avec ces chaleurs c'est normal et puis on a vite chaud, mais en général ça va. On a un petit peu d'air qui passe, hein. Les bus des centre-ville, notamment tout ce qui est secteur Crissier, Renens, il n'y a pas trop trop de clim ces temps, hein, Raphaël, vu que je les prends. Ah je sais, je sais, je sais, je sais. On essaie de souffler sur les passagers, mais malheureusement on n'a pas assez de souffle. Quelle dévotion ! Ah ben oui ! Faut baisser les fenêtres, aller très vite, ça fait un peu de vent. Ça fait des courants d'air dans le bus. Oui, après ouais, mais après on va trop vite, puis les gens, ils tombent, c'est un peu compliqué, ouais. Oui non, c'est vrai. C'est vrai. Puis après ils sont pas contents les passagers, puis ils vont voir les chauffeurs, puis ils disent, bon vous pourriez moins vite, machin, tout ça, tout ça. Ah c'est comme ça. Ouais, mais on aimerait bien rouler avec les portes ouvertes aussi mais ce n'est pas possible non plus. Il faudra agrandir les routes. Pour en sortir certains, ce ne serait pas plus mal, hein. Ah oui, parce qu'il y en a certains dans les bus. Oh là là ! Petit rappel s'il vous plaît : le matin, mettez du déo quand vous prenez les bus. Ah ouais ! Non mais c'est odeur oignon grillé ou sardine confite, là c'est pas possible. Et lavez-vous les dents. Franchement, quand on est côte à côte, ça se sent. Et arrêtez de griller dans les bus. Oui, il faut pratiquer de respirer avec le nez. Oui, s'il vous plaît. Ah ouais, pensez à Raphaël qui conduit, il n'a pas besoin d'entendre toutes vos conversations, là, avec ma mamie Christine. Non, on ne le fait pas, nous. Faut être, Raphaël, il sent vos conversations. Et il devine le repas de hier. Tu as beaucoup de courage, Raphaël, et alors, Tom, il en parlait dans l'info cette semaine, visiblement maintenant les contrôleurs qui sont habillés en civil, tu les as déjà vus ou pas ? Certains. Alors nous le problème, on se connaît un peu tous dans l'entreprise. Donc, on sait qui est un peu qui. Mais moi, je pense que c'est une excellente chose parce que depuis que les contrôleurs sont obligés de laisser sortir les gens qui n'ont pas les billets, et ben du coup tous ceux qui se font contrôler ont un billet. Donc là, en civil, ça permet aussi à ceux qui ne payent jamais de se dire, ah bah tiens, pour une fois je me suis fait choper et hop j'ai une amende. Bon, vous avez bien compris, on prend son ticket de bus, sinon, aïe aïe aïe, pas de triche. Il y aura Bah oui, le problème, c'est que si les gens ne payent pas leur ticket de bus, bah après, nous, on n'a plus de sous pour réparer les climatisations. Eh oui, ah bah ouais, et après il faut pas se plaindre. Et oui, c'est donnant-donnant dans la vie, Raphaël, bah oui, après tout. C'est ça, exactement. Bon, bah, une petite leçon de civisme pour ce matin, c'est bien. Donc, les amis, si vous venez de vous réveiller avec Rouge Matin, on met du déo, on se brosse les dents, on paye son ticket, on dit bonjour, Raphaël, et puis tout ira bien. Et voilà, exactement. Est-ce que ça te va, Raphaël, c'était bien résumé ? C'est c'est parfait. Bon, on te fait de gros bisous et puis bon courage dans le bus. Merci et un bon courage à vous. Des gros bisous et merci de t'appeler le matin. Merci, bye bye. Bye bye, et toi. Salut. Merci ! Nous, on va repartir avec les meilleurs hits de Rouge. Dua Lipa, il y a toujours le quart d'heure des tréteaux, hein. Vous nous envoyez un pouce en l'air, on vous appelle avec plaisir. Et puis Bastien qui nous dit : et nous les bûcherons, on galère aussi, bah oui, une pensée à tous ceux, bien sûr, qui bossent en extérieur. On sait que c'est compliqué avec la canicule, donc on vous fait tout plein de gros bisous. Rouge, le quart d'heure des tréteaux.


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